Pourquoi je soutiens la candidature de David et pourquoi je souhaite m’engager à ses cotés ?
Je suis arrivé à Maromme, rue Daniel Auber à la Maine, au début de l’année 1962.
En septembre de la même année je suis entré en cours préparatoire à l’école Jules Ferry (avec Mme Thomas). L’année
suivante le CE1 avec Annick Cordier, Vice-présidente de l’ALM.
Cinq années de scolarité et de bonheur dans l’école laïque de la république, avec sur la partie gauche l’école des garçons et sur la partie
droite l’école des filles.
Mon terrain de jeu était toutes les prairies, la ferme « Thierry » et la forêt.
Pas d’immeubles, pas de centre commercial, quatre commerces seulement,
· le
commerce de détail (à la place du « Rendez-vous des Chasseurs ») avec ses bonbons à 1 centime.
· en face,
la boutique du réparateur de télé et radios : M. Bersoult (Père).
· un peu
plus loin à coté de la chapelle, la boulangerie de M. His, juste après la coiffeuse, Mme Sannier.
· Et en
face de la poste, la boucherie Rocque et les « COOP » / Coopérateurs de Normandie.
Nous n’étions pas des privilégiés à la Maine. Mes parents étaient des ouvriers, et çà, c’est ma fierté. La semaine de six jours à l’usine et le
week-end pour terminer la maison.
Mes voisins étaient des ouvriers, des chauffeurs-livreurs, des dockers, des fonctionnaires de police rapatriés d’Algérie, des mères au foyer,
des ouvriers agricoles. Il y avait beaucoup d’enfants dans chaque famille et de plaisirs à être ensemble.
Mon souvenir le plus fort, c’est ce printemps 1968. Tous nos pères étaient en grève, il n’y avait plus grand-chose à la maison et dans nos
commerces mais il y avait une vraie solidarité.
Par la suite, quatre années au Collège Alain, des baraques au Collège agrandi, la mixité et les réformes de l’après 68.
Enfin, une formation technique à Barentin (CET Jacquard) en internat (faute de transports) puis à Sotteville-Lès-Rouen (Marcel
Sembat).
Le soir, rendez-vous avec les copains dès la sortie du lycée, chez « Denise » à la Bellevue en bas de la Valette.
Pour me payer quelques disques 45 tours en vinyle, des jobs d’été chez Nadella à la Maine, comme ouvrier d’entretien.
Un premier travail comme dessinateur industriel, ma première 2CV « Dedeuche » la crise du pétrole des années 70/80, mon premier
licenciement économique et la fermeture de mon entreprise.
Un concours aux PTT (Administration des Postes Télégraphe Téléphone), un premier poste de technicien à Maromme, et oui ! Au central
téléphonique derrière le garage Renault, rue du Moulin à Poudre.
Mon premier studio à Maromme, rue Joseph Delattre en 1980, puis la rencontre avec mon épouse, une marommaise, la même année.
Notre premier appartement à Maromme, à la Clairette « au Poitou » en 1981
Notre première maison à Maromme, rue Pasteur, en 1993.
Marié, deux enfants, qui ont fait leurs scolarités à Maromme (Desnos, Delbos et Alain), universitaire et collégien.
Pas trop dans l’air du temps mon parcours, où l’on parle de mobilité géographique, de délocalisation.
Actuellement :
Un poste d’attaché de presse et de responsable de la communication externe chez France Télécom / Orange à la Direction Régionale.
Une passion pour le FCR et un poste de responsable de la communication du Club (bénévole).
Un rôle d’Ambassadeur auprès de l’Opéra de Rouen.
Une rencontre avec David, des échanges, des discussions, une volonté commune de servir, une amitié sincère.
Et mon premier engagement fort pour Maromme avec David.